Le gouvernement prévoit la suppression de 3256 postes au niveau national, dont 1 891 dans le 1er degré, suppressions auxquelles il faut rajouter 1 000 postes réservés pour la mise en place des PAS : c’est inacceptable !
Le gouvernement justifie ce choix par une baisse démographique mais sur le terrain, il ne faut pas s’attendre à une baisse réelle des effectifs par classe, ni à une amélioration significative du taux d’encadrement.
Le département du Var perdra 5 postes dans le 1er degré à la rentrée 2026.
Le mardi 24 mars 2026, est donc prévu le CSA SD 83 consacré à la carte scolaire du 1er degré, notamment aux ouvertures et fermetures de classes dans les écoles pour la prochaine rentrée.
Un élu FNEC FP FO y siègera, ainsi qu’une représentante du SNUDI FO 83 choisie comme experte. FO vous accompagne et défend vos revendications : n’hésitez pas à nous retourner par mail cette enquête carte scolaire si vous souhaitez demander une ouverture ou craignez une fermeture de classe.
Même si nous nous engageons à intervenir pour empêcher toute fermeture de classe et exiger les ouvertures nécessaires, c’est le rapport de force qui permettra d’obtenir satisfaction.
Un rassemblement est prévu ce jeudi 12 mars devant la DSDEN du Var, à Toulon, à 12h30 pour exiger la création des postes nécessaires pour exercer nos métiers et pour nous protéger nous et nos élèves… lire ici l’appel intersyndical
La carte scolaire 2026, ce sont encore de nombreuses classes surchargées et des centaines de postes supprimés ! Le Premier ministre Lecornu, en recourant à l’article 49-3, outil antidémocratique par excellence, et au terme de tractations politiciennes destinées à éviter la censure, a imposé son budget 2026. Ces suppressions de postes en sont la conséquence directe.
L’inclusion systématique : des milliers d’élèves maltraités inclus de force dans des classes parfois surchargées et sans AESH ou avec 3-4h heures seulement d’accompagnement par semaine.
Lire ici le dernier communiqué FO sur le bilan de l’inclusion.
Le gouvernement annonce la création de seulement 500 postes d’AESH au niveau national, alors même que de nombreux postes existants ne sont pas pourvus en raison de la précarité insupportable de ces emplois.
De l’argent pour l’école Publique pas pour la guerre !
Ce budget Lecornu accorde des moyens considérables aux crédits militaires – en hausse de près de 7 milliards d’euros – tout en s’attaquant frontalement à la Sécurité sociale, aux droits des salariés, aux services publics, à l’hôpital public et, tout particulièrement, à l’École publique. Pour la première fois le budget de l’armée dépasse celui de l’Éducation nationale !